ROYAN : le logement social (enfin) à la une !

mardi 16 février 2021
par  DN, E. Stroesser, R. Olivier
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Depuis quelques semaines, les choses bougent… et le lecteur attentif de Sud-Ouest (notamment) l’aura bien compris. Nous en avons fait une revue de presse des meilleurs moments, pour tout savoir (ou presque) en quelques minutes sur l’actualité du logement social sur Royan.

Cela débute le 12 novembre 2020 par la bonne nouvelle de la reconstruction de JOB (la cité démolie et en friche depuis des années déjà !). Autre bonne nouvelle, le 20 novembre, nous apprenons l’accord de la ville de Royan avec Nexity et Habitat 17 pour la démolition/reconstruction des immeubles de la Robinière.

Le 9 décembre, c’est la colère de Patrick Marengo à propos des pénalités dues à l’insuffisance de logements sociaux lors de la visite de la ministre délégué au logement suivi le 12, d’un appui de Didier Quentin. Et le 21 de ce même mois, Patrick Marengo, en conseil municipal, se dit partisan du logement social mais juge absurde la loi SRU pour une ville comme Royan.

Le 4 Janvier 2021, le « mal logement » sort de l’ombre avec le cas d’un locataire occupant un logement de 11m2 insalubre. Le 15 janvier c’est une avalanche de critiques du projet de révision du PLU de Royan (voir contribution du Collectif Habitat : …..)

Le 3 février, la ligue des droits de l’Homme dénonce les logements insalubres - exemple à l’appui - et suggère la mise en place d’un « permis de louer » sur Royan, comme Cognac et d’autres villes moyennes l’ont institué. Reprenant l’argumentaire du Collectif habitat pour un habitat social en pays royannais.

Le 5 du même mois, Sud-Ouest rend compte du sentiment d’abandon des « oubliés de la Robinière » : les 27 locataires des 2 immeubles encore occupés et promis à la destruction . Le nouveau directeur d’Habitat 17 – que le Collectif Habitat a également rencontré et interpellé - a pris les choses en main et a promis d’informer les résidents sur le projet de démolition/reconstruction. Le chauffage a été augmenté, mais les blattes sont toujours là...

Le lendemain Sud-Ouest fait état de l’imbroglio quant à l’avenir de l’ancien couvent Béthanie sur Saint-Palais, vendu aux enchères et pour lequel l’acheteur demande à construire moins de logements sociaux que la loi ne l’exige…

Il est vrai qu’il n’y a que 2200 demandes cumulées de logements sur l’ensemble du pays royannais, dont la moitié (1150) cochent Royan comme premier choix !

NB : le Collectif s’est impliqué depuis des années sur le sort des locataires des 4 immeubles de la Robinière, comme avant ceux de Job (depuis démolis). À Royan, il continue de plaider pour qu’une politique volontaire s’attaque au logement indigne, à la précarité énergétique, aux logements vacants.


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